
Bulles de jardins

La biodiversité est au cœur des préoccupations de l’APRJC, depuis sa création.
Un défi à relever ensemble pour les années futures.
L’APJRC est pionnière des études et recherches dans ce domaines, liant les différents acteurs : FREDON Centre, la gARTenakademie SachsenAnhalt en Allemagne, le Pôle Régional pour la préservation et la valorisation culturelle de la Biodiversité Domestique BioDom’Centre, le Patrimoine Légumier avec des chefs de la région, le réseau des Châteaux et Parcs du Centre-Val de Loire,… des projets initiés qui se prolongent dans le temps.
Des études et colloques organisés sur plusieurs années permettent de suivre les enjeux de l’eau dans nos jardins, le projet INCA initié sur la Pyrale du buis initié en 2016 avec l’INRA d’Orléans, le FREDON-Centre, Plante et Cité ainsi que d’autres experts nationaux et internationaux.
L’année 2019 est marquée par le projet « 500 ans de RenaissanceS » avec le soutien d’Orléans Métropole.
Découvrez ces projets initiés pour l’avenir : gestion écologique et préservation du patrimoine, le changement climatique et nos jardins et l’importance de « la parole responsable »…
Découvrez la richesse et le sens des actions pilotées par l’APJRC.
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Quand allons-nous laisser les arbres tranquilles ? Trigmomorphogénèse – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2023
Les arbres et les arbustes, la taille, l’épanouissement en milieu naturel et en milieu urbain. Laissez-les tranquilles ! Les arbres s’épanouissent naturellement ; avant de dénoncer une coupe, une taille ou l’abattage d’un arbre, il faut observer sa charpente, son port, le collet, le tronc. Les arbres sont habitués à résister aux vents, aux conditions climatiques de leur environnement : ils s’adaptent, se déploient, communiquent entre eux sur les menaces potentiels. Un réseau invisible plus puissant que ce que nous croyons et pensons savoir.
Une lecture philosophique passionnante sur la biologie végétale.
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Paroles de jardiniers – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2009
Un jardin est un lieu chargé d’histoires, conversation entre Stéphane Gaillacq, jardiniste-conseil, responsable du potager du château de Chenonceau et Bruno Marmiroli, architecte DPLG-paysagiste.
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Terre, terrain, territoires – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2009
Quelques notions de pédologie, par Sébastien Argant, paysagiste DPLG, libéral, enseignant à l’école nationale d’architecture de Nantes,
Le sol vivant, par Blaise Leclerc, docteur en agronomie, « universitaire jardinier », directeur du bureau des études « Orgaterre »,
En quoi l’archéologie renouvelle-t-elle l’étude des jardins ? par Frédérique Boura, conservatrice en chef du patrimoine, chef du service de l’inventaire du patrimoine culturel d’Alsace.
Terrasser, bouleverser, laisser en place ? par François Roumet, paysagiste DPLG et urbaniste à Chartres,
Les infortunes de territoires : histoire, actualités, prévisions, par Didier With, président du Comité des Parcs et Jardins de France (C.P.J.F).
Un outil pour protéger les jardins territoire, par Jacques Boissière, architecte des bâtiments de France, chef du service départemental de l’architecture et du patrimoine en Charente-Maritime.
Jardins, parcs et institutions, du sol sous l’Ancien Régime, pour une approche historique du territoire, par Georges Farhat, architecte DPLG, docteur en histoire de l’art , maître-assistant à l’école national supérieure d’architecture de Versailles.
Du jardin au territoire et du territoire au Jardin, par Michel Péna, paysagiste DPLG, président de la Fédération Française du Paysage (F.F.P).
Journée d’études.
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Le conservatoire et le jardin botaniques de la ville de Genève – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2012
L’esprit naturaliste qui régnait à Genève au XVIIIe siècle ancre l’initiative de fonder dès 1817 le premier grand jardin botanique genevois. Un projet initié par
A.-P. de Candolle très largement soutenu par la population. Le jardin situé dans l’actuel parc des Bastions doit déménager au début du XXe siècle faute d’espace. Il cédera sa place aux actuels bâtiments universitaires et au « Mur des Réformateurs ».
Le complexe compte une bibliothèque, un herbier de plus de 5,5 millions d’échantillons, des activités scientifiques et des jardins composés d’une collection d’arbustes, des collections vivantes, le jardin alpin, le jardin des herbiers, le jardin des senteurs et du toucher, les massifs fleuris saisonniers, le parc animalier, le patrimoine arboré, la roseraie historique, les serres et le chemin de l’évolution.
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