
Bulles de jardins

La biodiversité est au cœur des préoccupations de l’APRJC, depuis sa création.
Un défi à relever ensemble pour les années futures.
L’APJRC est pionnière des études et recherches dans ce domaines, liant les différents acteurs : FREDON Centre, la gARTenakademie SachsenAnhalt en Allemagne, le Pôle Régional pour la préservation et la valorisation culturelle de la Biodiversité Domestique BioDom’Centre, le Patrimoine Légumier avec des chefs de la région, le réseau des Châteaux et Parcs du Centre-Val de Loire,… des projets initiés qui se prolongent dans le temps.
Des études et colloques organisés sur plusieurs années permettent de suivre les enjeux de l’eau dans nos jardins, le projet INCA initié sur la Pyrale du buis initié en 2016 avec l’INRA d’Orléans, le FREDON-Centre, Plante et Cité ainsi que d’autres experts nationaux et internationaux.
L’année 2019 est marquée par le projet « 500 ans de RenaissanceS » avec le soutien d’Orléans Métropole.
Découvrez ces projets initiés pour l’avenir : gestion écologique et préservation du patrimoine, le changement climatique et nos jardins et l’importance de « la parole responsable »…
Découvrez la richesse et le sens des actions pilotées par l’APJRC.
Feuilletez le bulletin :

Terre, terrain, territoires – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2009
Quelques notions de pédologie, par Sébastien Argant, paysagiste DPLG, libéral, enseignant à l’école nationale d’architecture de Nantes,
Le sol vivant, par Blaise Leclerc, docteur en agronomie, « universitaire jardinier », directeur du bureau des études « Orgaterre »,
En quoi l’archéologie renouvelle-t-elle l’étude des jardins ? par Frédérique Boura, conservatrice en chef du patrimoine, chef du service de l’inventaire du patrimoine culturel d’Alsace.
Terrasser, bouleverser, laisser en place ? par François Roumet, paysagiste DPLG et urbaniste à Chartres,
Les infortunes de territoires : histoire, actualités, prévisions, par Didier With, président du Comité des Parcs et Jardins de France (C.P.J.F).
Un outil pour protéger les jardins territoire, par Jacques Boissière, architecte des bâtiments de France, chef du service départemental de l’architecture et du patrimoine en Charente-Maritime.
Jardins, parcs et institutions, du sol sous l’Ancien Régime, pour une approche historique du territoire, par Georges Farhat, architecte DPLG, docteur en histoire de l’art , maître-assistant à l’école national supérieure d’architecture de Versailles.
Du jardin au territoire et du territoire au Jardin, par Michel Péna, paysagiste DPLG, président de la Fédération Française du Paysage (F.F.P).
Journée d’études.
Feuilletez le bulletin :

Le conservatoire et le jardin botaniques de la ville de Genève – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2012
L’esprit naturaliste qui régnait à Genève au XVIIIe siècle ancre l’initiative de fonder dès 1817 le premier grand jardin botanique genevois. Un projet initié par
A.-P. de Candolle très largement soutenu par la population. Le jardin situé dans l’actuel parc des Bastions doit déménager au début du XXe siècle faute d’espace. Il cédera sa place aux actuels bâtiments universitaires et au « Mur des Réformateurs ».
Le complexe compte une bibliothèque, un herbier de plus de 5,5 millions d’échantillons, des activités scientifiques et des jardins composés d’une collection d’arbustes, des collections vivantes, le jardin alpin, le jardin des herbiers, le jardin des senteurs et du toucher, les massifs fleuris saisonniers, le parc animalier, le patrimoine arboré, la roseraie historique, les serres et le chemin de l’évolution.
Feuilletez le bulletin :

Les arbres peuvent « tomber en panne », article publié dans la revue ANIMA par Robin MATTELLIN – juin 2026.
Que se passe-t-il quand le thermomètre s’affole pour nos arbres exposés à l’air trop chaud et au manque d’eau ? Le paradoxe des canicules pour le vivant.
« Lorsque la température de l’air dépasse les 32°C, les arbres bloquent l’évapotranspiration. En pleine canicule, on cherche tous l’ombre d’un grand arbre. Pourtant, au-delà d’un certain seuil 71 thermique, la magie diminue et l’arbre rafraîchit moins.
Une étude internationale coordonnée par le CIRAD et publiée dans la prestigieuse revue Nature (2020) a analysé plus de 500 000 arbres dans le monde.
Le verdict : 32°C est le point de bascule. Les arbres passent ainsi en mode survie.
Pour nos arbres tempérés (chênes, platanes, hêtres), l’optimum pour faire de la photosynthèse se situe entre 25°C et 30°C.
Que se passe-t-il quand le thermomètre s’affole ?
En dessous de 32°C : Si l’arbre a de l’eau, il transpire (évapotranspiration) et climatise activement son environnement. Au-dessus de 32°C : l’air devient trop chaud et sec. Pour éviter de mourir de déshydratation (une
embolie de sève), l’arbre ferme instantanément les pores de ses feuilles (les stomates). Comme le confirme une étude de l’institut suisse WSL (2024), maintenir ses échanges gazeux à cette température devient trop « coûteux » pour lui.
En fermant leurs stomates, il se barricade : il arrête de capter le CO2 et stoppe presque totalement sa climatisation naturelle. C’est aussi pour cela, que les arbres perdent une partie de leur feuille. La « Défoliation » permet de réduire les pertes. Mais limite la photosynthèse. Le grand paradoxe des canicules.
C’est là tout l’enjeu pour nos villes. Quand le thermomètre affiche 35°C à l’ombre et que nous avons le plus cruellement besoin de fraîcheur, les arbres surchauffés et stressés coupent la clim.
La clé pour éviter ce blocage ? La santé du sol.
Un arbre qui a les pieds dans un sol vivant, perméable et correctement hydraté pourra transpirer plus longtemps et repousser ce point de rupture.
À l’inverse, un arbre bitumé au pied sec s’arrêtera net. »

Paroles de jardiniers – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2009
Un jardin est un lieu chargé d’histoires, conversation entre Stéphane Gaillacq, jardiniste-conseil, responsable du potager du château de Chenonceau et Bruno Marmiroli, architecte DPLG-paysagiste.
Feuilletez le bulletin :

