Botanique

Bulles de jardins

L’Hortensia, Hydrangea Mouillere – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – avril 2022

Créés en 1997, à Fondettes près de Tours, les jardins d’Altona présentent plus de 260 variétés différentes d’Hydrangea à l’ombre de chambres de verdure sur le sol argilo-calcaire de la région Centre-Val de Loire propice à la culture de ce magnifique genre qui apprécie en règle générale les sols frais, riches et non calcaires.

L’observation d’un magnifique pied d’Hydrangea macrophylla « Mme Emile Mouillere », une variété ancienne très prolifère nous a plongé dans l’histoire au début du XXe siècle d’un vendômois passionné d’hortensia, Émile Mouillere.

L’hortensia, découvert en extrême Orient au XVIIIe siècle, est appelé « rose de Chine ». Il gagne peu à peu le vieux continent ; il reste rare jusqu’à la fin du XIXe siècle. Sa prolifération est directement liée à la passion de trois personnalités : Victor Lemoine (horticulteur à Nancy), Émile Mouillere (horticulteur à Vendôme) et Henri Cayeux (directeur des jardins et promenades de la ville du Havre).
Découvrez le parcours atypique d’Emile Mouillere, horticulteur.

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Tulipier Motte Feuilly – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2024

De l’Indre à l’île-de-France, suivez l’histoire de la plantation d’un tulipier de Virginie de la Motte-Fleury, dans le désert de Retz et au Trianon de Versailles.

À près de 250 ans de distance, une relation entre trois parcs d’exception a été renouvelée autour d’un arbre venu des Etats-Unis au moment de son indépendance.

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Brigitte Fourier épithètes de ligneux – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2015

Brigitte Fourier, ancienne présidente de l’Association des Parcs botaniques de France (A.P.B.F) décrypte et partage son expertise sur les épithètes d’origine géographique pour quelques espèces et hybrides ligneux.
Cette association créée en 1973 par un groupe de passionnés de jardins publie deux fois par an un bulletin qui recense les enquêtes dirigées au cœur des jardins, de nouvelles espèces, des faits théoriques et historiques. Ce bulletin est diffusé à travers le monde pour partager les donnés et enrichir cette agora planétaire du monde végétal vivant.
Article en référence au bulletin APBF numéro 60 daté 2015.

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L’iris – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2016

Au cœur des « jardins d’invention » créés par Jean-Hervé Dussordet et Guy Herdhebaut, dans le prolongement de l’identité du Manoir du Grand Courtoiseau, avec le soutien du paysagiste Alain Richert, avait marqué l’identité du lieu.
Jean-Hervé et Guy créent un nouvel espace près de Chatillon-Coligny où leur passion reste intacte et leur envie de transmettre immuable. L’atelier-jardin et les différentes scènes végétales s’étendent sur plus de 4 000 m2. On découvre un « jardin exotique », un « espace graminées », un espace « rosiers botaniques », une collection de Betulla et d’Erica,… des pots avec des agrumes. On retrouve les techniques, l’âme des collectionneurs et l’attention du jardin du manoir du Grand Courtoiseau. Les vivaces abondent et profitent de la bonne terre des plates-bandes. Notre visite se poursuit chez Madame et Monsieur Meilhan, dans le hameau de Fontainejean. Leur jardin jouxte les murs de l’abbaye cistercienne fondée en 1124. Le jardin du cottage baigne dans un calme apaisant, écran d’une succession de scènes végétales raffinées.
Véritable coup de cœur.

A Poilly-lez-Gien, Richard Cayeux nous guide dans sa merveilleuse collection d’iris, tous fleuris ! L’espace de la visite embaume de leurs fragrances subtiles et sensuelles. La maison Cayeux est le spécialiste et le leader européen de la culture et de la création d’iris à rhizomes. L’exploitation couvre près de 22 ha. Chaque année, 12 à 18 nouvelles variétés sont créées sur le site, la sélection est rigoureuse et les couleurs pures. Découvrez dans cette publication le processus de création – depuis l’hybridation au baptême -, quels iris choisir pour votre jardin et comment les préserver ?

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D’où viennent nos plantes ? – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2012

3 000 ans avant J.C., les plantes sont connues et utilisées pour leurs qualités utilitaires et tinctoriales en Mésopotamie et en Egypte. Découvrez les expéditions commerciales et guerrières, les philosophes et les plantes, les premiers botanistes, l’histoire de la classification et l’introduction des plantes au fil des découvertes.

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Les arbres de Thierry Lamant – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2014

Thierry Lamant est passionné d’arbres, responsable de l’inventaire des collections de l’arboretum des Barres entre 1991 et 1998, vice président de l’International OAK Society de 2000 à 2003, il travaille au Conservatoire Génétique des Arbres Forestiers de l’INRA.

L’homme parcourt le monde de parcs en jardins, partageant ses observations et ses connaissances. Co-auteur du « Guide illustré des chênes », Thierry est bien connu des dendrologues.
Son jardin de Tigy, près d’Orléans, se situe à deux pas de Châteauneuf-sur-Loire.
Cette proximité lui offre l’opportunité d’étudier la diversité du parc départemental du Château. Thierry Lamant nous dévoile un site botanique sous-estimé.

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L’incroyable odyssée de l’arbre à pain – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – octobre 2019

Dans le cadre des chocs climatiques que traversent nos jardins au XXIe siècle, la question du caractère historique du jardin est un véritable défi pour répondre aux nouvelles contraintes environnementales tout en favorisant sa biodiversité.
L’arbre à pain Artocarpus altilis est un arbre de la famille des Moracées à feuilles persistantes, originaire des îles méridionales de l’Archipel de la Sonde. Il est domestiqué pour ses fruits de 1 à 3 kilogrammes aux saveurs de la patate douce. Il se consomme en guise de pain; on en retire des fécules et des farines à l’instar des produits du manioc.

Il est découvert par le navigateur espagnol Quvios, aux Marquises et signalé par Figueron de La Feria dès 1595. L’arbre est un aliment de base dans les colonies au 18e, notamment aux Antilles. Les français acclimatent l’arbre dans leurs colonies américaines. L’arbre à pain est porteur d’espérance à une période où il est essentiel d’enrayer les disettes du Royaume de France.
Le naturaliste Pierre Sonnerat l’introduit et le fait prospérer dans l’ensemble des colonies, dès 1772. Découvrez à travers l’arbre à pain, l’histoire des grandes expéditions à travers le monde, la course aux plantes et graines, et les conditions de transports sur le Bounty à l’origine de la mutinerie de 1789.

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Les clématites – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2017

Depuis cinq générations, les Pépinières Travers partagent leur passion et leur savoir-faire. Cette lignée débute avec Alexandre Travers, l’arrière grand-père d’Arnaud Travers, qui s’installe à son compte dès 1895 à la propriété de Cour Charrette. Il y cultive la vigne et les légumes.
Dans son jardin pousse une liane méconnue à cette époque : la clématite. Alexandre a l’idée de multiplier les pieds pour les ventes au marché avec ses légumes. Dès 1902, son fils développe l’exploitation en mettant l’accent sur la production des clématites et la culture de légumes. À la fin de la guerre, en 1930, il consacre son exploitation à la production des clématites et se développe à travers la France. Dans les années cinquante, l’exploitation comprend une dizaine d’hectares et emploie une douzaine de salariés. Aujourd’hui, la société s’étend sur cinquante hectares sur la commune de Saint-Cyr-en Val (Loiret) et vit essentiellement de l’exportation. Seule collection nationale de clématites labellisée C.C.V.S, elle est aussi labellisée « Fleurs de France », « plante bleue » et certifiée A.B.
Découvrez une plante liane d’exception qui s’adapte à toute situation.

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Conservatoire de pivoines de Sourches – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2012

Le château de Sourches est un château français de style néoclassique situé dans la commune de Saint-Symphorien, à 25 kilomètres du Mans, dans la Sarthe et la région des Pays de Loire. Construit sur les ruines de l’ancien château, Louis II du Bouchet de Sourches fait appel en 1756, au premier architecte du Roi, pour édifier cet important édifice qui durant la seconde guerre mondiale servira de réserve aux grandes toiles des maîtres exposés au musée du Louvre, à la tapisserie de Bagneux, au mobilier national et aux biens des familles juives. La scène se situe dans les douves du château : la maîtresse des lieux Bénédicte de Foucaud prend soin de quelque 2233 pivoines en provenance des cinq continents !
Soigneusement répertorié ce trésor est à l’origine du Conservatoire de pivoines de Sourches.
Le Conservatoire et aussi un observatoire comportemental : il existe trois genres de pivoines, deux à l’état naturel et une hybride intersectionnelle créée par l’homme, on la nomme  « Itoh » tient son nom de son créateur japonais Toïchi Itoh. Suivez les conseils de Bénédicte de Foucaud pour composer votre collection et assurer la longévité de vos plants.

Nous découvrons aussi la magnifique collection de pivoines à la Bourdaisière, en Indre-et-Loire et le jardin du Mirail à Crannes-en-Champagne, petite forteresse stratégiquement située sur le point le plus élevé du pays sur l’axe Le Mans-Rennes.
La visite du jardin réserve de magnifiques surprises avec notamment 300 rosiers anciens aux divines fragrances et une collection de 29 agrumes choyés dans l’Orangerie.

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Le plus grand Herbier du monde consultable sur Internet – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2016

Fabuleux : le Muséum d’histoire naturelle a numérisé son herbier. Les images de plus de huit millions de planches sont accessibles à toutes et à tous depuis le site du MNHN. Cette véritable banque de données sur la diversité végétale figure parmi les plus remarquables au monde, tant par le volume des données que la valeur scientifique et historique.
La Galerie de Botanique héberge ces collections ainsi que les espaces dédiés à leur consultation. Les collections de référence sont le fuit de connaissances accumulées depuis des siècles et le fruit d’un réseau puissant : le Muséum est en relation avec 200 institutions botaniques des cinq continents. La collection du Musée comprend plus de 500 000 types répondant aux recherches et descriptions des botanistes.

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Pépiniéristes – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2017

Découvrez « Plantes et Cultures » au service de la diversité végétale, dix huit pépiniéristes s’associent pour la diversité végétale et l‘accès à l’exigence. Cette approche est qualifiée par la rigueur botanique et la rigueur des techniques culturales plus respectueuses. L’association est présente lors des manifestations de jardins : Courson, Sainte-Savine, Jardins jardin ou Chantilly pour initier les publics et travailler ensemble sur des valeurs partagées et complémentaires. Découvrez leur mission et surtout rencontrez-les lors des manifestations au jardin.

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Arbres, arbustes, vivaces et roses au cœur dans l’Orléanais – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2011

Immersion dans la collection d’arbres, arbustes et vivaces dans la propriété de Monsieur et Madame Patrick Masure. Depuis 1992, Les jardins de la Javelière présentent des ensembles d’espaces très différents au sein d’un espace qui s’étend sur 4 ha au cœur de la Beauce. A proximité du manoir, une roseraie moderne, un potager, un verger et le parc. Un bois de chêne abrite des collections de vivaces d’ombres et d’arbustes Ilex, Viburnum, Rhododendrons, Hydrangea, Pieris…  Une charmille ouvre sur un décor de topiaires, puis, un jardin à l’italienne planté de Cyprès évoque une ambiance méditerranéenne. Un jardin japonais inspire une autre partie du parc où un ruisseau bordé d’ardoises serpente au milieu d’érables du Japon.
Les maîtres des lieux présentent une collection de roses, plus de 230 espèces venues du monde !
Nous découvrons plus précisément certaines d’entre elles : Rosa soueliana Crépin venue de Chine s’ouvre sur des boutons jaunes en floraison tardive (juin), l’harmonie des feuilles est d’une rare subtilité, Rosa sericea sspomeiensis f.pterracantha Franch, dont les aiguillons sont d’une largeur insolite et se développent le long des rameaux. La lumière à contre jour offre un spectacle d’une grande subtilité, sublimé par le couleur blanc poudré des pétales. Rosa primula Boulenger est précoce, à fleurs simples de couleur jaune souffre. Sa fragrance est des plus subtile. Rosa pendulina pyrenaica Keller est un rosier montagnard qui n’a rien de tapageur et pourtant quelle élégance avec sa floraison de couleur rose mat qui se détache sur des rameaux teinté de brun rouge !

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Escapade à Meung-sur-Loire, à l’Arboretum de Roquelin, au Château de Meung et à l’arboretum des Près des Culands – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2014

Juste avant que l’automne ne s’installe, après avoir traversé la Loire en direction de Cléry-Saint-André nous découvrons les Jardins de Roquelin dans le lieu dit « Roquelin » rattaché à la commune de Meung-sur-Loire. Rendez-vous de la biodiversité, des arbres, des vivaces parmi les plus intéressantes et des rosiers remontants. Stéphane Chassine partage sa passion et ses conseils sur la taille et la disposition des rosiers en alternant remontant et non remontant. Ses coups de cœur remontants : Madame Alfred Carrière ; Marie Van Houtte ; Archiduc Joseph… plus de vingt merveilles pour nos jardins ! Les fruits, Cynorrhodons, Sir Cédric Morris, Complicata, Gypsie Boy… Il nous recommande d’employer de l’engrais pour rosier, du fumier ou de la corne broyée en mars et d’en ajouter en juillet si besoin. Nous poursuivons la visite dans les pas de Xavier Lelevé, qui commente la visite du château et du parc, une histoire de passion et d’engagement pour le patrimoine et l’histoire de son coup de cœur pour cet édifice hors du commun. 

Enfin, nous visitons l’Arboretum des Près des Culands, un environnement ombragé et humide, où les floraisons sont magnifiques en toute saison. Un site charmant que nous découvrons au fil des méandres de la rivière des Mauves dans les pas de Pierre Paris. L’Arboretum rassemble plus de 500 espèces – hybrides et cultivars – de houx s’épanouissant dans une collection de plus de 130 variétés d’astilbes, 250 de clématites, 150 hémérocalles, 150 hostas, et 80 variétés d’érables ainsi que de nombreux arbustes et arbres botaniques.

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Châteauneuf-sur-Loire – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2014

En 1821, Charles Huillard d’Hérou décide d’aménager une partie du parc en jardin à l’anglaise à partir d’introduction d’espèces botaniques souvent rares pour l’époque, dont il reste aujourd’hui d’imposants sujets. Thierry Lamant travaille au Conservatoire Génétique des arbres Forestiers de l’INRA. Passionné d’arbres, il est responsable de l’inventaire des collections de l’arboretum des Barres entre 1991 et 1998, président de l’international Oak Society de 2000 à 2003, co-auteur du guide illustré des chênes et bien connu des dendrologues.
Dans ses pas, nous découvrons un site botanique aux valeurs sous-estimées : le parc s’étend sur 22 hectares, il est surtout connu pour son allée de rhododendrons qui mesure plus de 800 mètres et rassemble plus de 450 taxons différents à l’époque. Fondé en XVIIe siècle, inspiré par les dessins des jardins à la française de La Nôtre, c’est en 1821, sous l’impulsion du paysagiste René Charles Huillard d’Hérou qu’une partie du parc est aménagé à l’anglaise à partir d’introduction d’espèces botaniques rares. Il installera une reconstitution d’une formation botanique forestière, toujours unique en France, au sud-est des Etats-Unis.
La visite du parc nous fait voyager dans les forêts d’Amérique, sur les sommets du Liban, dans les jardins réservés à l’Empereur de Chine… La publication recense l’ensemble des arbres et arbustes exotiques présents dans le parc en page 14.
Une visite inoubliable.

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