
Bulles de jardins

Parc du Petit-Bois à Mettray – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2009
A dix kilomètres de Tours, en direction du nord-ouest, découvrez le Château et le parc du Petit-Bois du village de Mettray, un ensemble architectural remarquable. La visite est documentée avec la collaboration de Véronique Moreau et de Bruno Marmiroli. Vous découvrirez à travers l’histoire de ce lieu, le sort réservés aux enfants délinquants envoyés à la colonie agricole de Mettray, depuis la fin du Moyen-âge jusqu’à l’année 1820.
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Bretagne nord, côtes d’Armor, côtes de granit rose – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – juin 2026
Ce voyage d’études complémentaires à ceux déjà produits en Bretagne nous réserve de magnifiques surpris, pas moins de huit jardins étonnants, en majorité labellisés Jardin remarquable.
Près de Tréguier, dans les Côtes d’Armor, les jardins de Kerdalo s’étendent sur près de 18 ha dans un vallon descendant vers le Jaudy. Créés en 1965 par le prince Peter Wolkonsky, les célèbres jardins sont à la croisée d’un univers botanique de style italien et anglais.
Situé entre terre et mer tout près de la Côte de Granit Rose, le domaine et du château de Kergrist est un ancien manoir typique de la Renaissance bretonne, agrandi au XVIIe siècle ce qui lui confère aujourd’hui une allure de château. Nous découvrons un jardin à la française, un jardin à l’anglaise, un jardin exotique et un jardin japonais, surplombant la vallée du Léguer.
Jardins de Kerfouler à Plouëc du Trieux : une promenade impressionnante à travers les vingt jardins ! Sur 1 ha, Hanneke van Nuland, la fleuriste, et Erwin Straalman, le paysagiste, nous ont montré leur savoir-faire et la qualité de l’agencement et des compositions florales de chaque espace : rendez-vous à la poésie, au naturalisme, à l’exubérance et au raffinement.
Niché au fond de la baie, le jardin de Pellinec présente une palette végétale étonnante. Depuis 30 ans, des milliers de plantes agrémentent le jardin, en harmonie les unes avec les autres, fascinantes par leur taille, leur texture, leur couleur et souvent leur rareté. Une symbiose admirable avec l’environnement marin omniprésent.
Dès notre arrivée aux jardins de Bienassis, nous découvrons la grande avenue, d’une superficie de 8 ha, classée au titre des Monuments Historiques depuis 1945. Le site est imposant, avec un jardin régulier à l’arrière du château. Le nouveau potager, inscrit dans l’enceinte du potager du XVIIIe siècle s’étend sur 1,7 ha. Toujours dans les Côtes-d’Armor, les jardins de Kerlouis recèlent des plantes rares en provenance du monde entier. Sur 2 ha, le long de larges pelouses tondues impeccablement, l’autodidacte jardinier compose son jardin comme un tableau. Entre Saint-Malo et le Mont Saint-Michel, le site des jardins de La Ballue offre une parenthèse hors du temps. La célèbre vue des terrasses du XVIIe siècle domine le beau paysage de la vallée du Couesnon, en pays de Marches de Bretagne ; elle reflète la qualité des treize chambres de verdure inspirées du style baroque italien. Le Parc botanique de Haute Bretagne s’étend sur 25 ha, autant de jardins et de nombreuses espèces végétales pour clore cette escapade en Bretagne nord. Créé à partir de 1994 par Alain Jouno, ce parc contemporain autour du château de la Foltière rassemble plus de 7 000 espèces végétales venues des cinq continents.
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Varengeville en Normandie – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2016
Les voyageurs et amateurs de jardins du monde entier apprécient de visiter la Normandie, terre de jardins. Varengeville est un site incontournable situé entre terre et mer. Les paysages sont inattendus, époustouflants de beauté et de poésie, aux teintes vert – bleu et albâtre. Paysages aux couleurs chahutées par le mouvement des marées.
Découvrez le Jardin de plume, jardin contemporain créé par Sylvie et Patrick Quibel, peintres de la nature et de leur paysage ; les Jardins Agapanthe, des jardins dessinés et agencés par l’architecte paysagiste Alexandre Thomas, à Grigneuseville entre Dieppe et Rouen, un terrain plat de plus de 6 000 m2 devenu vallonné ! Les clos-masures situés sur le plateau cauchois, des abris singuliers pour se protéger du vent et du froid, le jardin de l’étang de Launay, un jardin très privé qui ondule entre les découpes de la falaise, les dénivelés du terrain et la symphonie des plantes rares sur 6 ha, et enfin le Bois des Moutiers où Antoine Bouchayer-Mallet, quatrième génération, entretien avec passion la maison dessinée par l’architecte Mallet-Stevens et les jardins et parcs à thème du manoir, véritable joyau de Varengeville. Le Jardin Shamrock, paradis des hortensias, une collection unique au monde, labellisée collection nationale par le CCVS en 1999. 1 200 variétés différentes à découvrir ! Et enfin, le Vastérival, deuxième jardin mythique de Varengeville, dont le nom est lié à la princesse Greta Sturdza qui durant plus de cinquante années a transformé 12 ha de taillis en sous bois magiques.
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Le cimetière du Château d’Amboise – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2024
L’histoire du château d’Amboise est liée à sa situation stratégique au bord de la Loire.
Le personnage principal de cette publication est l’émir Adbelkader (1808-1883), le chef de la résistance à la conquête de l’Algérie par l’armée française au début du 19e siècle.
Après 18 années de combats, le chef dépose les armes contre la promesse de s’exiler en Orient. L’engagement français n’est pas tenu. Le gouvernement venait d’être renversé lors de la révolution de 1848. L’émir et sa suite sont mis en captivité au Château d’Amboise, fin 1848. L’état du château est alors très inhospitalier. Vingt cinq personnes meurent rapidement des conditions de détention inadaptées. Leurs corps sont inhumés sur une terrasse dans le parc du Château. Cette histoire n’était hélas plus lisible à la fin du 20e siècle. L’artiste algérien Rachid Karoïchi, alors en résidence à Chaumont-sur-Loire, rend hommage à cette dramatique page de l’histoire en proposant de requalifier ce jardin-cimetière. La Fondation Saint-Louis et le Ministère de la Culture valident cette démarche. Le jardin d’Orient, un jardin régulier liant le végétal et le minéral, ce jardin de mémoire et de sens est inauguré au printemps 2005.
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Le Jardin du prieuré de Saint-Cosme – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2015
Découvrez le jardin du prieuré de Saint-Cosme qui fait le choix de la palette végétale. Il compte vingt trois espaces distinguant les espèces potagères, les arbres fruitiers,… La lecture contemporaine du réaménagement des jardins de la demeure du « Prince des poètes » fait écho à Pierre de Ronsard, ses écrits, sa personnalité et son époque. Olivier de Serres (1539-1619) contemporain du poète, présente dans son Théâtre d’agriculture, le « jardin de contentement » et pour « le plaisir et le profit ». Un jardin divisé en quatre parties bien distinctes : le potager, le jardin bouquetier, le jardin médicinal et le verger. Au prieuré de Saint-Cosme, on découvre plus de 300 variétés et leur organisation et surtout la collection de rosiers qui inspira le poète
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Hommage à Rosamée HENRION – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – avril 2022
Le jardin du Plessis Sasnières est son œuvre, jardinière d’exception, elle craque pour les jardins anglais, source d’inspiration intarissable. Passionnée de botanique, son sens de l’observation et sa sensibilité au raffinement des compositions végétales la conduisent à imaginer d’autres perspectives pour le jardin familial du Plessis Sasnières. Ecrin d’apaisement, de beauté, de botanique, de passion et de ressourcement.
Nous vous invitons à découvrir l’hommage que l’APJRC lui rend.
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Une jungle en Normandie – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2016
La scène se déroule à trois kilomètres de la Manche, sur un plateau surplombant la vallée de la rivière La Bresle, connue pour la fabrication des flaconnages haut de gamme en verre.
Immersion dans l’exubérance des bambous, eucalyptus, bananiers, gingembres, fougères lianes…
plus de 7 000 espèces dans un jardin clos de 7 ha.
Bienvenue chez Charles Boulanger ! Un jardin spectaculaire, une immersion dans la jungle, à visiter avec Charles, le baroudeur, l’explorateur, histoire de ne pas vous perdre dans cette luxuriance exotique.
Un milieu sauvage inspirant, né des expériences du voyage.
Bienvenue au jardin jungle Karlostachys !
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L’hortus conclusus du Prieuré de Vauboin. Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2024
C’est autour d’un logis fondé en 1621 que Thierry Juge présente l’histoire du lieu niché au pied d’un coteau calcaire, de deux jardins, d’un hortus conclusus « jardin clos » et d’une buissaie centenaire. Un lieu secret à la spiritualité omniprésente.
Une reconstitution d’après l’iconographie médiévale ou Renaissance ne l’intéressait pas, Thierry Juge a imaginé un jardin clos intime et inspiré, dépouillé et sacré à l’image du leg de Hildegarden de Bingen : « pour soigner son âme, il suffit de compter les verts dans la nature ».
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Grand jardin du Théâtre des Minuits – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2016
Immersion avec Arnaud Parent dans l’histoire du grand jardin du Théâtre des Minuits. Le jardin couvre plus d’1 ha, il entoure les ruines du Château des deux Tours situé au cœur du bourg de la Neuville-sur-Essonne. Le jardin présente un quadrilatère entouré de murs, orienté sur les quatre points cardinaux, il descend depuis le château jusqu’à un petit ruisseau. Au fil des plans et de la construction du projet, le jardin est devenu un espace de création artistique avec la présentation d’artistes contemporains et de leurs œuvres.
Un lieu de réflexion sur la création artistique ouvert aux visiteurs.
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Jardin du Grand Courtoiseau – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2016
Dans les pas d’Antoine Perrachon, découvrons l’histoire du jardin du Grand Courtoiseau, un coup de coeur et un brin de folie. Reprise du jardin et des bâtis, où le jardin d’hiver et la serre lient la bâtisse principale au sous-bois.
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Château de la Rivière – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2016
En Eure-et-Loir, Edouard de Vitry partage son coup de foudre pour la rivière, l’architecture et le site naturel du Château. C’est au fil du temps, de recherches dans les archives et des aménagements du jardin, qu’il redessine le paysage tel qu’il existait au moment des fondations du Château de la famille d’Aligne, au XVIIe siècle.
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Château de Villeprévost – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2019
En Eure-et-Loir, Edouard de Vitry partage son coup de foudre pour la rivière, l’architecture et le site naturel du Château. C’est au fil du temps, de recherches dans les archives et des aménagements du jardin, qu’il redessine le paysage tel qu’il existait au moment des fondations du Château de la famille d’Aligne, au XVIIe siècle.
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Jardin de la Bussière – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2016
Laure Bommelaer partage le parcours de la rénovation du potager, du jardin et des bâtis, entreprise depuis 1992. Un travail de longue haleine, des espaces bien agencés, où la cueillette de fruits rouges, de plantes aromatiques, de légumes de saison s’organise avec beaucoup de poésie et de plaisir.
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Le château de Meung – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2016
Xavier Lelevé partage l’histoire du château de Meung dans le Loiret et les étapes de sa préservation et valorisation. Très rapidement après avoir fait l’acquisition du Château -qui lui demande dix années de réflexions et visites- il s’intéresse aux jardins à partir des gravures de Campion. Découvrant des traces encore visibles dans le parc, dont une splendide fabrique du XVIIIe siècle, une rocaille, un bassin, un pavillon de Musique ou encore le lit d’une rivière anglaise, Xavier Lelevé choisit de redonner l’ampleur des origines au parc du château.
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Escapades en Picardie – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – juin 2018
Autour de Senlis, la terre picarde révèle un patrimoine riche en châteaux, parcs et jardins majestueux.
Nous visitons le Parc de Valgenceuse (Senlis) dont l’ensemble du patrimoine est vraiment remarquable, la façade du château, la terrasse, la glacière, l’orangerie, le colombier, cet ensemble se reflète dans l’eau de la Nonette. Le parc nous réserve de très belles surprises.
Le Manoir du Plessis au Bois (Vauciennes) est un lieu confidentiel, les jardins créés par Isabelle Levêque, paysagiste et Hélène Ruffenach, botaniste, sont étonnants de créativité et d’intégration au patrimoine. Le Donjon du Vez, classé aux Monuments historiques, est une forteresse médiévale incontournable.
Les jardins de la Muette à proximité de Villers-Cotterêts, alternent architecture et jardins les long des vestiges de la terrasse datant du XVIe siècle.
La Roseraie David Austin, Abbaye de Morienval, la première roseraie dédié au célèbre paysagiste anglais. Un tableau vivant !
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Château de Chalivoy-la-Noix – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – mai 2012
Dans le cadre d’une journée de formation, nous avons établi notre camp au Château de Chalivoy-la-Noix, dans le Cher, qui présente la particularité d’une très belle collection d’arbres majestueux dans le parc.
Les participants ont pu étudier la composition végétale des parcs réguliers, des parcs irréguliers et des types d’associations végétales.
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Escapade en Normandie – Au coeur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2016
La Haute-Normandie est globalement soumise au climat océanique : doux et humide. La région présente des jardins et des paysages inattendus tant en bord de mer que dans les terres. La nature des sols est propice aux plantations, les résultats sont spectaculaires ! Le jardin plume est un jardin contemporain, création de Sylvie et Patrick Quibel. Ce jardin de 3 ha allie structure et nature dans un typique verger normand. 35 ans après les premières plantations, les propriétaires partagent la sensation d’être comme un peintre dans sa toile, tellement les nuances sont vivantes au fil des saisons. Ouvert aux vents dominants, les plantations et la maison sont abritées par des buis taillés qui structurent l’espace. Immersion poétique dans les graminées !
Les jardins Agapanthe sont mis en scène par le paysagiste Alexandre Thomas, il se situe entre Dieppe et Rouen, à Grigneuseville. D’un terrain plat et nu, il façonne des vallons et construit des chambres de verdures. Le décor luxuriant s’agrandit au fil des années et structure une organisation de jardins thématiques où se jouxtent des bambous, des palmiers, des topiaires… un décor fascinant au fil des saisons.
Les clos masures sur la route d’Yvetôt témoignent de l’habitat cauchois : alignement d’arbres de grande taille plantés serrés côte à côte, sur des talus de terre, protègent les espaces de vie derrière de hauts écrans végétaux.
Nous poursuivons vers Varengeville, le jardin de l’Étang du Launay, le bois des Moutiers et le jardin Shamrock. Découvrez nos publications sur la Normandie, terre de jardins.
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Voyage dans la Sarthe, poésies de jardins – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2019
Le Loir prend sa source aux abords du Perche, puis coule du centre vers le sud du département d’Eure-et-Loir, longe le nord-est du Loir-et-Cher, le sud du département de la Sarthe avant de pénétrer par le nord du Maine-et-Loire pour se jeter dans la Sarthe en rive gauche, à 8 kilomètres d’Angers. Sur 300 kilomètres la rivière serpente au pied de coteaux de tuffeau creusés de caves et d’habitations troglodytiques, de massifs boisés, de vignes et de vergers.
Les jardins du château et le château de période Renaissance offrent un écrin aux nombreuses expositions d’art contemporain organisées par les actuels propriétaires, Madame et Monsieur Guy Malherbe.
Le jardin coupé dans les années 1830 pour faciliter les transports et déplacements dans la commune sera largement remanié et orienté vers la falaise depuis laquelle on peut bénéficier d’une vue sur les paysages via un chemin de ronde. La vie au château tourne le dos à la route, et s’oriente vers d’autres paysages. Le jardin subit alors de grandes transformations, cependant on peut deviser son dessin initial. L’escalier principal du château rappelle celui d’Azay-le-Rideau. La date portée de 1542 dans un cartouche corroboré par les dauphins couronnés qui ornent ça et là les caissons annoncent la naissance du dauphin de France.
L’architecture est révisée et le jardin s’enrichit d’un jardin à l’italienne en 1930, ajoutant de la structure et de l’organisation aux jardins de verdure existants et aux jardins labyrinthe d’agrément. Depuis la terrasse, nous apprécions les allées de tilleul centenaires et le tracé régulier du parc.
Les jardins du prieuré de Vauboin construit au 12e siècle par des moines sont entre les mains de Thierry Juge qui a craqué pour cette bâtisse et son parc, il y a plus de vint trois ans. Thierry Juge en a fait un domaine d’exception, à la fois spirituel et exubérant. Le prolongement du jardin ouvre sur une buissaie centenaire qu’il va mettre à jour et dévoiler sous formes fantastiques donnant naissance à une forêt de topiaires.
Immersion dans un monde de sculptures vivantes !
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Inventaire, terres d’expérimentations en région Centre-Val de Loire, l’APJRC, acteur national – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – juin 2025
L’APJRC poursuit la mission d’inventaire avec la région Centre-Val de Loire, pionnière dans sa politique d’inventaire des parcs et jardins réalisés entre 1984 et 1991. Faisant écho à cette dynamique, l’étude thématique porte en 2026 sur les choix d’expérimentations menés sur ce territoire et à la croisée des routes fluviales et ferroviaires. Les sites de l’opération de pré inventaire sont intégrés à l’étude thématique lorsque cela est pertinent. Point de rencontre entre l’architecture et la sculpture, qui seront traitées comme parties constituantes, l’art des jardins met à l’honneur la relation de l’homme avec la nature. Les autres thématiques abordées sont : la typologie, la botanique, la gestion sylvicole, les rendements des parcelles agricoles et industrielles, l’aménagement architectural et hydraulique.
Seul exemple de collaboration entre le ministère de la Culture, les chercheurs de l’Inventaire régionale en France et une association régionale de parcs et jardins, l’APJRC devient un acteur national et participe à la création d’une méthode scientifique des inventaires en France, depuis 2018.
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Le château de Bignon Mirabeau et le jardin de Dentelles – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2012
Le château de Bignon Mirabeau est classé « Maison d’écrivain ». Situé au coeur du parc bocage du gâtinais, le prince Patrice de la Tour du Pin, poète, y passe son enfance et y puise son inspiration pour l’écriture de son premier recueil « La quête de joie », édité alors qu’il n’a que 22 ans. Françoise Lenormand, architecte paysagiste conceptrice du projet explique que l’ensemble s’appuie sur quatre anciennes terrasses situées au nord-est du château réaménagées en 1881 par le célèbre paysagiste Achille Duchêne. Sur cette base, elle a imaginé un nouveau jardin au parcours « théopoétique du végétal » où chaque terrasse est le « jardin de la joie » allusion au poète. C’est ainsi, que la visite nous plonge dans un jardin de plantes alpines qu’il aimait rapporter de ses voyages en montagnes et collectionner, une composition de topiaires d’ifs dont les allées rappellent la structure de la pensée et de l’art à travers le motif végétal, des ifs disposés symboliquement, détendues de graminées qui rappellent la structure de la prose, la pergola de roses, paradis terrestre où se perdre, et enfin une organisation complexe de buis et cyprès, en hommage à la pensée des hommes qui ont suivi la voie du juste.
La visite se poursuit par la découverte du Jardin des Dentelles situé à quelques kilomètres. Patrice Gellet, passionné, nous guide dans son jardin de sous-bois, les rayons du soleil percent les feuillages, c’est merveilleux.
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Essonne, le parc de Segrez et l’arboretum Les Cézardières – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2011
Dans le village de Saint-Sulpice de-Favières, une propriété, Segrez (de secretum, le bois secret). Le marquis de d’Argenson, ministre des Affaires étrangères de Louis XV loue à vie ce coin de paradis, à son propriétaire Louis Haudry de Soucy et donne forme à cette combe boisée de châtaigniers, chênes et tilleuils, en laissant au centre un espace libre, toujours conservé. Madame Blot, épouse du locataire suivant, y fait aménager une grotte de style pittoresque vers 1772, en jaillit l’eau d’une source claire et abondante. Le petit château au cœur du parc semble transparent et lumineux, membre de l’Entresol, groupe philosophes et d’intellectuels. On comprend aisément que le marquis apprécie de quitter la place des Vosges pour s’y réfugier. Le parc actuel est fidèle aux remaniements de cette époque, il se dévoile avec poésie.
L’autre période de Segrez se situe au XIXe siècle. Après la révolution, le domaine change plusieurs fois de propriétaires avant qu’Alfonse-Martin Lavallée ne l’acquière. Son fils, le célèbre Pierre-Antoine Lavallée, passionné de plantes et élève de Joseph Decaisne introduit à partir de 1847 la totalité des plantes connues à l’époque et pouvant s’adapter aux conditions climatiques de la région parisienne. Lavallée crée un réseau international de botanistes, échange régulièrement, investit les espaces du village créant un chemin de randonnée botanique de cinq kilomètres tout en initiant le plus important arboretum d’Europe ! Aujourd’hui, il ne reste que quelques arbres remarquables et des buissons dans lesquels on peut identifier quelques espèces rares qui ont traversé le temps, clin d’oeil du passionné Lavallée !
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Voyage dans le Berry – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2015
Les jardins visités font partie de la démarche « Mémoires dans le futur », initiée par l’APJRC. Ils reflètent l’âme et la passion de leurs créateurs, surprennent par diversité et leur imaginaire.
Ces jardins classés « Jardins remarquables » nous ont éblouis, tout comme ils émerveillent les visiteurs. Apremont, sur les rives de l’Allier est un village classé parmi les plus beaux villages de France. Gilles de Brissac crée un pars de 4 ha et des étangs dès les années 70. Le jardin contemporain est agrémenté de « fabriques » dans l’esprit des jardins du XVIIIe siècle. Les jardins de Drulon s’étendent sur une très large exploitation de près de 100 ha de bois, étangs, prairies et champs. Six jardins d’ambiances variées et une exposition d’art contemporain rythment le paysage.
Les jardins d’Ainay-le-Vieil constituent un important parc qui entoure la forteresse féodale du XIVe siècle la mieux conservée du Centre de la France. L’ambiance générale est très apaisante.
Les jardins du prieuré Notre-Dame d’Orsan fondé en 1107 par Robert d’Abrissel, créateur de l’Abbaye de Fontevraud abrite des jardins d’inspiration monastique médiévale dans une structure où le bois est omniprésent.
Ici, le jardinier maîtrise cet ensemble très ordonné.
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Escapade dans le Sancerrois – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2014
Au cœur de la campagne Berrichonne caractérisée par ses paysages vallonnés, son vignoble et ses jardins. Direction le château de Pesselières, qui offre une collection d’arbres magnifiques, un labyrinthe de charmilles, des jardins en création ainsi qu’un parcours au fil de l’eau dédié à la découverte de la faune et de la flore.
La cité médiévale de Sancerre est au cœur de notre parcours. Découverte du jardin paysager « Les Diezs » autour d’une ferme berrichonne où l’art est intégré, au fil des sentiers composés d’arbustes, plantes vivaces, rosiers et pergolas. Stop chez l’insolite Jean Linard (1931-2000), le sculpteur entreprend à la Borde à partir de 1983, ce qui deviendra son art majeur : la Cathédrale Vonstriction monumentale et inclassable, inscrite au titre des Monuments historiques. Un parcours au cœur des vignobles du Sancerre, chez Marie, qui bichonne un jardin blanc de roses tout en bénéficiant d’une vue exceptionnelle.
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Le Manoir du Grand Courtoiseau dans le Loiret – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – septembre 2016
Jean-Hervé Dussordet et Guy Herhebaut créent des jardins « d’inventions » dans le respect de l’architecture des lieux. En collaboration avec le paysagiste Alain Richert pour la structure, ils créent différents jardins autour du manoir ; chaque jardin présente un thème, le murmure de l’eau relie les thématiques entre elles. Le parcours proposé offre de nombreuses surprises : jardin d’Hosta, jardin exotique avec des Acer japonica, des graminés et des vivaces secs espace rosiers botaniques,… A découvrir sans tarder !
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Escapade en Picardie – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – octobre 2019
Direction la Somme.
Cette nouvelle visite en Picardie nous réserve de très belles surprises en termes de patrimoine architectural et jardins étonnants. Le jardin du Moulin Ventin s’étend sur deux ha est constitué d’une multitude de jardins à l’anglaise où se côtoient des arbres d’exception et des massifs de vivaces et de graminées, des plantes aquatiques et des rosiers.
L’eau y est omniprésente.
Le jardin floral du château de Digeon couvre une superficie de deux hectares et demi et comprend un jardin de roses de conception originale. Le parc est un parc de conception à l’anglaise tandis que le potager est de conception française. L’ensemble est superbement restauré depuis plus de trente ans. Deux générations prennent soin du corps de ferme classé à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques et du jardin classé « Jardin remarquable ». Le potager occupe une surface de 80 x 40 m divisée en quatre parcelles. Des petites haies de buis délimitent les cultures. Les fruits, les légumes alternent avec des bulbes, des plantes vivaces et des arbustes. C’est remarquable !
Le château de Creuse est fondé en 1706, sous Louis XIV, par Claude et Louise Marie, Receveur Général des domaines du Roi en Picardie. Il transforme une maison de campagne en une ravissante folie : ajout d’ornements et de macarons en façade, soleils tournants, fleurs de lys… tout rappelle la fonction du propriétaire et son attachement au Royaume de France. Le domaine s’étend sur 4 ha. Le parc arboré présente une très belle perspective bordée par une allée de marronniers séculaires. Les petits jardins se découpent les uns après les autres, le Clos offre par sa clarté une très belle respiration à cet ensemble.
Les jardins de Maizicourt font l’objet d’une importante restauration depuis les années 2000. Restés en ruines, à l’abandon des gravats, les actuels propriétaires disposent de très peu d’archives pour restaurer après les guerres de la Somme, le remembrement, les tempêtes. En dégageant au fil du temps les terrains, ils redonnent un souffle aux arbres, dessinent le jardin en l’intégrant dans le paysage, le résultat est à couper le souffle de poésie.
Les pépinières de Jean-Pierre Hennebelle, une collection en perpétuel changement qui séduit les collectionneurs et amateurs d’Europe.
Dans le prolongement de cette activité, un jardin exubérant, riche et coloré, suivant les thèmes des saisons, des arbustes à parfum, des feuillages colorés et des troncs aux écorces décoratives. L’association des plantations permet de bien apprécier les valeurs de chacune tant dans sa rareté que dans son rendu esthétique. Une très belle expérience. Les Jardins de Séricourt sont à la limite entre la Somme et le Pas-de-Calais. Ils signent l’œuvre d’Yves Gosse de Gorre formé à l’école d’architecture et de paysage de Bruxelles. Il nous guide sur les 4 ha et demi dont le décor végétal est créé plan après plan dès 1985. C’est un jardin imaginaire qui nous rappelle que le réel n’est jamais loin. Ici tout est symbole et sens à découvrir. Les scènes s’enchainent graves, ludiques, douces, fleuries.
Un lieu de plaisirs inattendus.
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Escapade en Vendée – Au cœur des jardins, bulletin APJRC – décembre 2017
Jardin William Christie à Thiré
Autour d’un logis du XVIIe siècle, ces jardins créés en 1987 s’inspirent des jardins maniéristes et baroques : buis, haies, charmes, tilleuls se succèdent en terrasses, formant une architecture aussi savante que séduisante. Un miroir d’eau entouré de platanes complète ce magnifique ensemble. Huit parterres de buis en broderie se trouvent symétriquement disposés devant le logis. Le visiteur reconnaîtra, dans cette composition électrique, les éléments du jardin franco-italien maniériste, ceux aussi du jardin hollandais du XVIIe siècle, en passant par le jardin Arts and Crafts anglais du début du XXe siècle anglais.
Parc de l’Auneau à Chantonnay
Au cœur d’un domaine agricole, le Parc de l’Auneau a été planté en 1899 alors que s’achevait la construction de la « Villa-Castel ». Une des principales caractéristiques de ce parc est sa position en belvédère dominant la vallée du Petit Lay. Ce parc-paysage offre des vues panoramiques remarquables qui renvoient à l’identité paysagère de Toscane.
Petite Coudraie à Sainte-Hermine
Autour du logis vendéen du XVIIe siècle, une succession de cours fleuries conduit au bord de la rivière, où trône un grand platane oriental.
Le logis de Chaligny à Sainte-Pexin est un site connu au sud de la Vendée n’ayant subi aucune altération depuis le XVIIe siècle. Les jardins s’inscrivent dans un paysage préservé dans une boucle de la Smagne, protégés des vents dominants par un bois de 7 ha. Ils s’ordonnent le long d’un axe parallèle au logis qui part de la rivière pour aboutir à la longue charmille qui délimite le bois. Le jardin d’agrément, aux lignes strictes contemporaines ouvre sur un potager, des arbres fruitiers et un bois d’agrément.
Le Parc Oriental de Maulevrier s’étend sur 29 ha.
Fondé à partir de 1680 pour Edouard François Colbert, le château détruit pendant les guerres de Vendée est reconstruit entre 1815 et 1830. Un premier parc romantique est créé à l’arrière du château à cette occasion. À la fin du XIXe, l’architecte Alexandre MARCEL restaure les intérieurs et aménage les abords. Entre 1899 et 1913, Il crée à l’arrière du château, autour de la rivière, un espace oriental de conception fortement japonaise qu’il appelle « paysages japonais ».
Château Colbert à Maulévrier
À la frontière de la Vendée se dresse la silhouette sobre et élégante du château Colbert érigé en 1679. A ses côtés, le potager de 8 000 m2 vient d’être restauré, par l’architecte paysagiste Gwenael Tanguy, suivant les plans du XVIIIe siècle. Les planches potagères bordées de buis alimentent le restaurant du château en légumes, fruits et fleurs.
On trouve aussi dans le potager une serre restaurée, des pergolas contemporaines et la grotte de l’ancien palmarium détruit aujourd’hui. Le système d’irrigation complètement intégré n’utilise que les sources et les eaux pluviales dans le respect de l’environnement. La production végétale est bio : aucun pesticide, aucun désherbant.
Chatelaison à Saint-Georges-sur-Layon.
Autour du manoir du XVe siècle, un « jardin promenade » créé et aménagé progressivement par son propriétaire depuis 1985. Chaque détour dirige vers une nouvelle ambiance : fontaines, cascade, fleurs vivaces, sentiers ombragés, chambres de verdure, haies sculptées…

